• Avec ce poème, j'ai participé au concours de poésie organisé par ma commune de Saint-Estève dans le cadre du "Printemps des poètes" dont le thème était " Trésors d'enfance". Au jour où j'insère ce poème dans mon blog, j'ignore encore les résultats du concours car malheureusement je n'ai pas pu participer à la remise des prix....Alors mon coeur bat encore....

    COEUR-DE-MON-ENFANCE

    Le coeur de mon enfance

     

    Ô oui qu’il était pur le cœur de mon enfance,

    Quand au pied du sapin, posaient les récompenses,

    Récompenses d’un Noël  pas toujours mérité,

    Que malgré ça maman savait si bien chanter.

     

    Ô oui qu’il était grand le cœur de mon enfance,

    Quand avec mes amis, je dessinais la France,

    La France des champions de la « Petite Reine »

    Qui couraient tout autour de la jolie fontaine.

     

    Ô oui qu’il était beau le cœur de mon enfance,

    Quand joyeux comme un chiot, je vivais l’insouciance,

    L’insouciance des problèmes que me posait l’école

    Où enfant turbulent je faisais le guignol.

     

    Ô oui qu’il était fier le cœur de mon enfance,

    Quand avec mes copains, je partais en vacances,

    Vacances au bord de mer où  nous perdions haleine,

    Perchés sur nos bouées tels de fiers capitaines.

     

    Ô oui  qu’il était dur le cœur de mon enfance,

    Quand je séchais les cours sans aucune dispense,

    La dispense d’aller où bon il me semblait

    Et jouir des trésors en toute liberté,

     

    Ô oui qu’il était noble le cœur de mon enfance,

    Quand auprès des copines, j’osais tenter ma chance,

    La chance d’un baiser sur leurs lèvres mouillées,

    Que mon âme à jamais ne pouvait oublier.

     

    Ô oui qu’il a vieilli le cœur de mon enfance,

    Quand je le brusque un peu, il part dans la souffrance,

    La souffrance d’un muscle que j’ai tant écorché,

    Qu’un beau jour, c’est certain, il voudra me lâcher.

     


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  • En face du Canigou,

    Ce poème est une histoire vraie. Je l'ai vécu lors d'une randonnée pédestre à la Tour de Goa, au dessus de Vernet-les-Bains. Alors que j'étais allongé sur un pré en face le Canigou, j'ai fermé les yeux et me suis assoupi.....

    Je l'ai écrit pour participer au concours de poésie 2011 de mon village Saint-Estève dont le thème était "Paysages d'ici". Même si on écrit le plus souvent pour soi, terminer 3eme et être, en quelque sorte, reconnu par les autres est tout simplement prodigieux. 3eme concours de poésie, je finis 3eme....alors c'est très encourageant. Merci au jury. 

     

    Je m’allonge au soleil en face du Canigou,

    Bien à l’abri du vent, dans un pré verdoyant,

    Culminant les vallons, non loin du col de Jou,

    Que domine le mont de son pic flamboyant.

     

    Si je ferme les yeux, j’écoute une musique,

    Elle vient des ruisseaux et du chant des oiseaux,

    En parfaite harmonie et divine acoustique,

    Elle brise le silence tel un beau concerto.

     

    Je ferme les paupières, le ciel bleu s’assombrit,

    Il noircit, il rougeoie, s’apparente à l’enfer.

    Et en clignant d’un œil, revient le paradis,

    L’Olympe catalan fait peur à Lucifer.

     

    Dans ce songe magique, je me laisse engloutir,

    Oubliant le passé, le présent, le futur,

    Loin de la société, je ne veux plus repartir,

    En face du Canigou, je rêve à la nature.

     

    Je m’élance et m’envole vers le sommet mythique,

    Mes yeux enfin ouverts sur tout le Roussillon,

    Apercevant sous moi Saint-Martin la mystique,

    La jolie abbaye où sonnent les carillons.

     

    Je vole et je plane, vivant une aventure

    Et quand dans ma vision, la croix forgée surgit,

    La montagne sacrée laisse voir des gravures,

    Les beaux panoramas des paysages d’ici.


  • Voilà ci-dessous le poème avec lequel , j'ai participé ce jour au concours de poésie organisé par Léa sur Kazeo et dont le sujet est : "le rêve". Les résultats seront connus dans quelques jours...Bonne chance à tous les participants et que le ou la meilleur(e) gagne....

    Le plus beau de mes rêves…

     

    Hier, par un matin blême, je me suis demandé,

    Quel songe le plus beau, j’avais bien pu rêver.

    Etait-ce d’avoir vu défiler ma jeunesse,

    Ou bien de m’être vu acquérir des richesses ?

     

    Etait-ce d’avoir nagé au milieu des dauphins,

    Ou bien d’imaginer quel serait mon destin ?

    Etait-ce d’avoir chaud au soleil des Tropiques

    Ou bien de faire l’amour à la Dame de Pique ?

     

    Etait-ce d’avoir volé tout comme un oiseau bleu,

    Ou bien d’avoir jouer à des jeux dangereux ?

    Etait-ce d’avoir erré tout autour de la Terre,

    Ou tel un cosmonaute de quitter l’atmosphère ?

     

    Non, en ce beau matin, je me suis réveillé,

    Mon rêve le plus beau, c’est la réalité.

    Et la réalité, c’est de t’avoir trouvée,

    Tous mes rêves, d’un seul coup, se sont réalisés.


    2 commentaires

  • Voilà ci-dessous le poème avec lequel j'ai participé à mon premier concours de poésie. C'est celui organisé par l'association Le Ludion littéraire dont les prix ont été remis hier lors de la fête des Vendanges à Banyuls-sur-Mer. Le titre du sujet était "La Ronde des Vigatanes", c'est à dire la sardane dansée comme il se doit avec des vigatanes que l'on appelle plus communément espadrilles. Je n'ai pas reçu de prix et fatalement je suis un peu déçu mais je ne vais pas me décourager pour autant et comme le disait le poéte russe Vladimir Vladimirovitch Maïakovski : "La poésie, c'est comme le radium; pour en obtenir un gramme, il faut des années d'effort".

    Dieux et déesses aux semelles de corde.....

    Dieux et déesses aux semelles de corde,

    Enfants de Ventura et gardiens de sardanes,

    De tout un peuple fier, vous êtes la concorde,

    En dansant au doux rythme des musiques catalanes.

     

    Dieux et déesses aux semelles de chanvre,

    Vous sautez dans les airs tels de petits lutins.

    Les foules émerveillées de cette belle offrande,

    Bondissent, elles aussi, tels de joyeux pantins.

     

    Dieux et déesses aux tenues éclatantes,

    Dont le rouge et le noir explosent au soleil

    Le feu vous réunit en rondes envoûtantes

    Qui sont faites d’amour et de mille merveilles.

     

    Les déesses et les dieux s’enlacèrent les mains,

    Dans la douce lumière formèrent un serpentin

    Qui flotta tout le jour et jusqu’au lendemain,

    Car danser pour les autres tel était leur destin.


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